Ananas victoria ile Maurice

Ananas, évocation de l’exotisme, couleur du soleil.

Synonyme des saveurs acidulées de l’île Maurice.

Une douceur rafraîchissante.

Je vous le raconte !

Plante herbacée vivace, ses feuilles longues et fines sont épineuses, attention lors de la cueillette.

Paysages bucoliques entre champs d’ananas et de canne à sucre dans l’Est de Maurice !

Avant de récolter le précieux joyaux, patience et labeur sont nécessaires.

9 mois pour un unique fruit.

Le terrain est dépouillé de ses roches, Maurice, île volcanique en compte de nombreuses, observez les monticules aux abord des champs de cannes à sucre ! Puis on plante les boutures, et quand la fleur est là, on attend le fruit.

La récolte se fait à la main.

L’ananas pousse tout au long de l’année mais surtout en novembre et décembre puisque la demande est forte pour l’exportation.

Un peu de soleil de Maurice pour colorer l’hiver grisonnant de l’Europe.

On le déguste nature, avec du sel et du piment, les marchands d’ananas l’apprêtent pour vous!

Christophe Colomb lui trouva une forme de pin ce qui lui vaut son appellation en anglais: « pine apple ».

Le père Dutertre le baptisa « Roi des fruits, car Dieu lui a mis une couronne sur la tête ».

Mais c’est à Madagascar que l’on raconte la légende de l’ananas.

Requins et crocodiles pour expliquer la naissance de ce fruit! Dans les eaux saumâtres d’un estuaire, une maman crocodile et ses petits croisent le requin.

Elle doit mettre ses petits à l’abri avant de prendre part au combat avec le requin.

La solution qu’elle trouva fût de les aligner derrière elle et d’un coup de queue, elle les envoya au loin dans les terres.

Et comme les petits crocodiles ont la tête plus lourde que la queue, ils tombèrent la tête la première et s’enfoncèrent dans la terre.

Pour se dégager, il agitèrent leur queue qui finit par se déchirer en lanières épineuses et laissèrent la place aux feuilles.

Mais leurs efforts furent vain.

De leur dents, des racinent poussèrent.

N’avez vous pas remarqué que l’ananas est recouvert d’écailles?

A consommer sans modération, pour bien digérer puisque son taux d’acidité stimule les sécrétions digestives, et la brolémine, enzyme de l’ananas favorise la digestion des protéines.

Son apport énergétique est faible, la vitamine C vous apportera de la vitalité!

Il s’adapte à de nombreuses recettes.

Des idées, c’est par ici!

Les premiers ananas proviendraient d’Amérique centrale et plus particulièrement du Paraguay, peut-être même des Caraïbes, mais on évoque aussi le Brésil.

Le mot ananas viendrait d’ailleurs des indiens guaranis qui l’appelaient « naná » dont la traduction pourrait être “excellent parfum”.

C’est Christophe Colomb qui a été le premier à découvrir l’ananas, en le goûtant en Guadeloupe en 1493.

C’est, à l’époque, la coutume d’accueil pour les autochtones que d’offrir des tranches d’ananas aux grands voyageurs des mers.

Une manière d’apporter un peu de sucré à ceux qui ont parcouru de longs trajets dans l’eau salée.

Christophe Colomb ramène donc l’ananas en Europe.

Plusieurs pays tentent sa culture sans succès.

Cette plante ne supporte pas les basses températures.

Il faut s’y résoudre, ce sont les chaleurs tropicales qui la font bien pousser.

Les Portugais l’exportent en Inde, à Java et dans tout l’Extrême-Orient.

Introduit par les Hollandais à l’île Maurice en 1606, il arrive à La Réunion en 1668.

L’ananas adore cette île, la plante y retrouve son climat tropical d’origine.

Au coeur de l’océan indien, sur des terres volcaniques au sol riche et fertile, l’ananas devient le roi des fruits.

Ou plutôt, la Reine (on hésite) car on le baptise Ananas Victoria ou Queen, en hommage à la Reine d’Angleterre qui en raffolait.

L’ananas Victoria porte toutefois bien son nom, car avec sa couronne sur la tête et sa couleur dorée, il a vraiment quelque chose de royal ! Les espagnols l’ont nommé « pina » grâce à sa ressemblance avec la pomme de pin.

La langue anglaise a retenu cette référence et nomme ce fruit « pineapple ».

  1. Production

Plante monocotylédone, l’Ananas comosus fais partie de la famille des Broméliacées qui se décline en deux groupes.

Les queens, auxquels appartient l’ananas victoria, et les cayennes, comportant de gros fruits ronds, cylindriques, pesant plusieurs kilos.

C’est dans ce groupe des cayennes que se situe la variété d’ananas la plus cultivée au monde et que l’on retrouve sur les étals : le maingard, ou cayenne lisse.

Avec à peine 300 hectares cultivés et quelque 16 000 tonnes d’ananas récoltées chaque année, La Réunion ne pèse guère dans le marché mondial.

Les autres pays producteurs sont l’Afrique du Sud, l’île Maurice, Madagascar, Kenya et l’Australie.

C’est donc sur un marché de niche que se sont ancrés les agriculteurs réunionnais pour produire ce petit ananas de grande qualité, au parfum puissant et au coeur tendre, qui a obtenu le Label rouge en 2006.

Comme l’ananas victoria, le letchi de La Réunion a obtenu en décembre 2012 le prestigieux label rouge, démontrant la grande qualité des productions réunionnaises.

A la Réunion, l’ananas Queen Victoria est le premier fruit produit en valeur et en quantités exportées, avec 16 000 tonnes produites et 1 600 tonnes exportées par an.

Il y est cultivé dans des conditions climatiques contrastées à l’est et au sud de l’île, à une altitude de 0 à 900 mètres et avec une pluviométrie annuelle de 500 à 5 000 millimètres, et selon différentes pratiques d’irrigation et de fertilisation.

Dans ces conditions, la durée de son

cycle, son rendement et, surtout, la qualité de ses fruits sont très variables, et les producteurs ont du mal à ajuster leurs pratiques et à anticiper la qualité des fruits qu’ils récoltent.

A terme, la filière envisage un doublement de la production sur le marché de l’export, de 1540 en 2014 à 3000 tonnes en 2020. Mais, ce développement des exportations de fruits réunionnais est aujourd’hui handicapé par la concurrence d’ananas tropicaux provenant des

pays de la zone (Afrique du Sud, Maurice, Madagascar) et par le coût du fret.

Pour faire face à cette concurrence, le Département de La Réunion a récemment décidé de relancer la filière.

Répondant à la sollicitation des acteurs de la filière, la collectivité a décidé la mise en place de 200 à 250 ha supplémentaires d’ici 3 ans pour cultiver ce fruit.

Plus de dix ans après son Label Rouge et pour continuer à marquer sa différence, la

démarche de la production d’ananas Bio a été lancée.

Une demande qui concerne à la fois le marché local frais/transformé, la restauration collective et le marché export.

Un besoin estimé à plus de 800 tonnes, soit 8% de la production en ananas du Département.

Le succès de l’ananas victoria réunionnaise s’explique par le positionnement « haut de gamme » de ce produit sur les différents marchés pour se différencier et concurrencer d’autres produits importés par avion.

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